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VMware croit aux clouds d’entreprise externalisés

11 Juin

 Demo Terremark VMworld Europe

Comme l’indique cet article publié sur notre site compagnon cloudnews.fr, VMware vient d’entrer au capital de Terremark à hauteur de 20 millions de dollars. La nouvelle n’a rien de surprenant, tant VMware s’est déjà épanché sur les merveilles du Cloud d’entreprise offert par cet hébergeur lors de VMworld à Cannes en février dernier. Pour VMware, Terremark s’inscrit parfaitement dans sa stratégie vCloud. Dans cet article, vous pourrez voir Terremark en action, lors du keynote du CEO Paul Maritz, avec son CTO Europe qui donne un aperçu des possibilités offertes par ce loueur d’infrastructures virtualisées [démo video]

La question principale reste : les entreprises sont-elles prêtes à externaliser leur datacenters ? Quid des DSI ? Le débat reste entier.

VMware vSphere 4 pourrait bien être lancé le 21 avril prochain

1 Avr

Il ne s’agit là que de pure spéculation. Mais plusieurs indices laissent à penser que la nouvelle mouture de VMware Infrastructure, du nom de vSphere 4, serait officiellement lancée le 21 avril prochain. Les indices viennent d’abord de l’écosystème : d’une part avec cette semaine plusieurs serveurs avec du « Nehalem inside » ont été annoncés par HP et IBM. Ces derniers, qui devraient doper considérablement la virtualisation et notamment donner encore plus de saveur à vSphere sont donc là. D’autre part, parce que Cisco, lors du lancement de son Unified Computing System, avait évoqué, lors de sa conférence de presse, le mois de Mai pour la disponibilité de sa plate-forme. Et pour ceux qui ont suivi les détails de cette affaire, la solution de Cisco ne fonctionne qu’avec du vSphere 4. Cisco attend donc que ce sésame à l’informatique unifiée soit disponible.
Un indice de plus, enfin, avec la réception ce jour d’une invitation aux journalistes pour une conférence de presse précisément le 21 avril, qui annonce fièrement dans le mail que ce jour là, « VMware prend une nouvelle fois les rênes de la virtualisation et guide l’industrie IT vers plus d’efficacité, de choix et de contrôle, en apportant le Cloud Computing jusqu’au datacenter ». Quoi d’autre que vSphere ?

La question du jour : VMware perd-il de son aura ?

30 Mar

Curieusement, ces dernières semaines, et notamment sur VMworld Europe 2009, une bonne partie des acteurs de l’écosystème VMware m’a posé une question récurrente, à savoir si je pensais que VMware allait se faire supplanter par la concurrence d’ici peu. Une question curieuse, mais pourtant pertinente car VMware, d’une part, ne compte pas baisser les coûts de ses solutions et reste surtout le favori des grands projets, et d’autre part, parce que Microsoft et Citrix poursuivent leur stratégie très agressive et détiennent une solution alternative. Depuis peu, quelques clients finaux témoignent même de leurs nombreux gains (facilité, coût) en ayant utilisé hyper-v.
La question se pose aussi parce que beaucoup de fournisseurs connexes, comme les acteurs du stockage par exemple, qui, bien qu’ils continuent de clamer leur appartenance forte à l’écosystème de VMware, se tournent de plus en plus vers les nouveaux arrivants sur le marché, dont Microsoft. Normal, ils n’ont aucune raison de se fermer des portes. Ainsi, le message se brouille et certains expriment leur inquiétude quant à la pérennité de leur choix. Et pourtant, VMware a prouvé encore une fois à VMworld Europe de sa capacité à innover. Pour les convaincus, la société a toujours 4 ans d’avance.

Pour la forme, j’ai donc posé la question directement à Carlos Escapa, Directeur EMEA Sud de VMware, pour avoir son opinion là dessus. Et l’on s’en doute, la réponse va dans le bon sens pour VMware…

On en sait plus sur le premier serveur lame de Cisco [California Dreamin’]

16 Mar

l1000c005Un jour à marquer d’une pierre blanche. Cisco s’apprête à lancer ce lundi 16 mars, son premier serveur lame, au nom de code « California ».
Ce serveur blade à base Intel serait le plus dense du marché, et fait de Cisco un concurrent de choix à Dell, HP, IBM et Sun. Cisco, qui maintient le buzz depuis plusieurs semaines à ce sujet, n’a jusque là pas révélé grand chose de la composition de ce serveur, si ce n’est, qu’il serait taillé pour donner corps à son Datacenter 3.0 et lever tous les goulets d’étranglements apportés par la virtualisation.
Plus de détails révélés dans une étude
Mais le cabinet américain IMEX Research semble très bien renseigné, même si Lire la suite

[VMworld Europe 09] EMC rattrape son retard

25 Fév

Les prédictions en Décembre de Chad se précisent. Comme on peut l’entendre çà et là sur le salon, 2009, sera l’année du stockage pour la virtualisation. Et EMC entend bien être de la partie. Surtout pour sauver la face.
« Nos clients et partenaires assurent que nous sommes désormais les meilleurs en matière de stockage en environnement virtuel » explique Chad Sakac, Directeur de l’Alliance EMC/VMware. Cela reste bien évidemment à prouver d’autant que jusque là, NetApp était un des favori des DSI pour leur stockage en environnement virtuel. Pour d’autres, le challenger Pillar est la seule société de stockage qui a su innover et qui en sait long sur les machines virtuelles.
Aujourd’hui, EMC a des arguments dans sa besace. Déjà, une position de force avec VMware. Puis une position extrêmement confortable avec Cisco. D’ailleurs, la rumeur de Cisco rachetant VMware/EMC se fait de plus en plus persistante. Et Cisco, sans confirmer, n’infirme pas non plus.
Déduplication primaire, multipathing
Sur le salon, EMC annonce de nouvelles fonctionnalités. Après avoir mis à jour la gamme CLARiiON (le CX4 lancé à Las Vegas), c’est au tour de la gamme Celerra d’être rafraîchie. Les modèles NS-120, NS-480, NS-960 et NS-G8 Gateway, sont dotés d’une connectivité NAS, iSCSI et Fibre Channel, et des disques SATA II, plus économiques en termes d’énergie.
les fonctionnalités très importantes de cette évolution sont :

-Failback automatique avec VMware Site Recovery Manager via un plug-in VMware vCenter. Cette fonction permet aux utilisateurs de Celerra de
rebasculer les opérations sur l’infrastructure virtuelle d’origine, en coordonnant toutes les étapes du processus de reprise après une bascule
(failover) effectuée par VMware Site Recovery Manager. Le hic, c’est que SRM ne semble pas avoir convaincu les foules.
– La déduplication sur le stockage primaire
-Plugins pour Virtual Center comme VDI deployment tool for View et EMC Storage Viewer, pour provisionner facilement et rapidement des postes virtuels en s’appuyant sur les fonctionnalités de snapshot.

-Powerpath est en release candidate
– Forte implication dans le poste de travail avec une intégration de VMware View Storage

Chad nous donne son impression sur ces nouveautés et sur ce que Steve Herrod devrait annoncer demain.

[VMWorld Europe 09] « Microsoft a ni la robustesse ni la tolérance aux pannes »

24 Fév

Tod Nielsen, Chief Operating Officer de VMware

Tod Nielsen, Chief Operating Officer de VMware

« Paul et moi, on vient de Microsoft. Et nous ne sommes pas du tout intimidés [par notre ancien employeur]. En terme de robustesse comme de tolérance aux pannes des serveurs, Microsoft n’a pas de réponse actuellement. Il déclare la mort du mainframe depuis neuf ans, mais il est toujours présent. Notre histoire est différente. Elle consiste à protéger l’infrastructure en place chez nos clients et à la faire évoluer au mieux ».
Paul, c’est Paul Maritz, le nouveau PDG de VMware. Et ces propos émanent de Tod Nielsen, son bras droit. Il s’exprime en tant que Chief Operating Officer de VMware et revendique la nouvelle stratégie conquérante de VMware.
Les deux transfuges de Microsoft n’ont pas l’intention de laisser Windows Azure occuper le terrain des data centres virtuels. « Microsoft voit le but final mais nous avons un leadership significatif sur eux », poursuit le COO. D’ailleurs, « lorsque Microsoft ou Amazon évoquent le cloud computing, celà nous aide », s’amuse-t-il.
Si VMware a fait un bon travail jusqu’ici en direction des administrateurs systèmes, Tod Nielsen reconnaît volontiers de piètres résultats vis à vis des responsables métiers et des directeurs financiers. Mais cela va changer désormais avec la nouvelle politique de distribution qui cible davantage les SSII, les grands intégrateurs et tous les fournisseurs proches de l’infrastructure des clients. Les prestataires de services ont désormais un choix plus large pour faire évoluer leurs sites centraux… « Face à Google, Amazon ou Microsoft, les hébergeurs notent, en effet, une prolifération de fournisseurs de clouds. Ils veulent obtenir plus de valeur sur leur infrastructure en place. Ils viennent donc vers nous avec une question simple : comment pouvez-vous nous aider, avec quelle infrastructure et quel ensemble d’outils ? Si nous continuons à croître sur le marché des ISP, c’est parce qu’on travaille plus étroitement avec leurs fournisseurs, EMC, Cisco, mais aussi NetApp, hp, IBM et quelques autres ».
Ce n’est pas un scoop, les grands de l’informatique veulent tous faire partie de l’écosystème VMware qui agit comme une locomative sur les marchés de l’administration, du stockage et des serveurs malgré un contexte économique difficile. Ce dernier exacerbe les rivalités, y compris chez les propres clients de VMware. Les métiers d’opérateurs, d’intégrateurs et de prestataires d’applications hébergées se recouvrent plus fréquemment. « Cette compétition arrive, mais je m’attends aussi à voir une coopération entre les opérateurs fournissant des tuyaux rapides et économiques et les hébergeurs délivrant des services de provisionning à un niveau plus élevé. Nous leur apportons une valeur ajoutée au travers des API VCloud », souligne le COO.
Aujourd’hui, VMware annonce aussi de nouvelles écoles de formation ; ses Partner University sont destinées à propager la culture et les bonnes pratiques aux intégrateurs puis aux revendeurs faisant face à des clients, parfois déboussolés. Lorsqu’un directeur informatique réclame davantage d’argent pour faire évoluer son infrastructure, il est très fréquent que sa direction lui refuse. « Cela plaide en faveur de l’approche virtualisée ». Les PME rencontrent exactement le même problème ; d’où une stratégie semblable chez VMware pour conquérir cet énorme marché au travers d’intégrateurs pointus et bien formés, même si « les PME pourront se tourner plus volontiers vers une infrastructure dans le nuage, reconnaît Tod Nielsen, le cloud reste une vue à long terme qui mettra entre 5 et 15 ans à se concrétiser. L’attente principale de nos clients, dans l’économie actuelle, consiste à maximiser l’efficacité de leur data centre ».

Olivier Bouzereau
Depuis Cannes

[VMworld Europe 09] « Revenez demain »

24 Fév

image-3On ne peut pas dire que le keynote de Paul Maritz, CEO de VMware ait été des plus mémorable dans l’histoire de la compagnie ce matin, au Palais des Festivals à Cannes. Certes, VMware a semblé moins destabilisé que la dernière fois ( il y a six mois, la société venait de perdre une bonne partie de son board, et Microsoft avait engagé une offensive agressive). Plus confiant, l’entreprise a confirmé son engagement dans le cloud computing.
Revenez demain
Mais dans les grandes lignes, rien de très nouveau que l’on ait déjà vu lors de VMworld à Las Vegas en septembre dernier. VMware a découpé son offre en trois parties : son Datacenter OS, vCloud pour la partie dans les nuages et vClient pour le poste client. De fait, Maritz semble avoir botté en touche en répétant plusieurs fois, que le keynote de Steve Herrod, CTO de VMware, du lendemain donnerait toutes les clés de cette stratégie énoncée religieusement par Paul. Religieusement, car lors d’un Q& A (questions/réponses avec la presse), Paul a reprécisé -bien évidemment avec humour- que « Dieu nous a donné l’aval pour utiliser le v » (voir video pour l’entendre dire en live). Car oui, le « v » est à toutes les sauces depuis v-Las Vegas. Aujourd’hui – et c’était là une des rares nouveautés-on apprend que le futur VMware Infrastructure, socle du datacenter OS, s’appellera vSphere. Une nouveauté toute relative, tant la blogosphère avait laissé propagé ce nom depuis plusieurs semaines. vSphere serait donc une combinaison du prochain hyperviseur (ESX 4.0 qui ne portera peut-être pas ce nom), avec les services associés, comme vstorage, vmSafe (ou v-Safe ?) etc. vSphere est le socle des datacenters de demain, qu’ils soient internes ou externes. « Une fois sorti (visiblement d’ici Juin), il n’y aura plus de raison technique de ne pas virtualiser 100 % de son datacenter » a assuré Paul Maritz.

Dans la partie vClient, rien non plus de très neuf, si ce n’est que Intel et VMware ont mis au grand jour -attention c’est un scoop :)- son partenariat dans ce domaine. VMware va donc s’appuyer sur la technologie vPro de Intel, une technologie qui, rappelons-le, (et Intel ne dément pas), date d’au moins trois ans. vPro est néanmoins une technologie prometteuse, sur laquelle on reviendra plus tard. Car là aussi Maritz a botté en touche, en assénant son « revenez demain, pour le keynote de Steve ». L’annonce est néanmoins surprenante, puisque Intel a également passé ce type d’accord avec Citrix pour un « client hyperviseur ». VMware n’a donc aucunement l’exclusivité.
Mais c’est sur la partie vCloud que VMware s’est le plus attardé. « La virtualisation est la seule méthode viable de faire du cloud computing et vSphere en sera le socle. VMware a démontré que l’écosystème s’organise, avec trois exemples. « Mais le Cloud n’arrivera pas en un jour » a-t-il reconnu. Ci dessous, une photo prise pendant un Q&A pour la presse, résumant ce qui est nouveau.
image-2

Et dans cette envolée stratosphérique, il y a sûrement quelques visiteurs, pour qui la virtualisation n’est encore qu’une histoire de consolidation, de réduction de coûts, de simplification du parc de poste de travail, qui ont du trouver cela encore bien « clouddy ». Mais pour mieux comprendre, il n’y a qu’une seule chose à faire : revenir demain.

A voir : « God Given Right to the letter « v » », en live