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[Tableau blanc video] Le PRA en marche arrière made in EMC

16 Juin


EMC et VMware, c’est désormais une grande histoire d’amour. Le géant du stockage n’en finit plus de déployer ses trésors d’ingéniosité pour venir enrichir vSphere, déjà bien fourni. C’est le cas pour vCenter Site Recovery Manager (SRM), cet outil de planification et d’automatisation conçu par VMware, qui permet de tester son PRA sans bouger de son fauteuil. EMC vient en effet d’annoncer de nouveaux services via sa filiale EMC Global Services notamment dédiés à vCenter SRM. Ces nouveaux services regroupent consulting, design, formation etc…

EMC or not EMC

Depuis le premier avril 09, EMC est capable de revendre des licences vCenter SRM de VMware, dans une solution de PRA packagée, avec baies de stockage combinées à VMware vSphere 4, « à un coût globalement plus intéressant que si le client achète ses licences séparément ». Le constructeur se vante d’être le mieux équipé pour accompagner les projets SRM. VMware protège ses acquis en insistant bien sur le fait que toute baie de stockage fait l’affaire. Exemple le plus exotique ? Mon cher ami Olivier Parcollet, un des premiers utilisateurs de SRM en France à la SETAO, n’a pas hésité à utiliser son stockage en place, à savoir, une baie Pillar …La SETAO a déjà réussi avec succès quatre essais de panne, résolues en un temps record grâce à SRM, implémenté sur 67 machines virtuelles.

Revenir en arrière en un clic

Quoiqu’il en soit EMC se targue d’être le seul a avoir développé une fonctionnalité de retour arrière d’un PRA, failback, qui vient compléter l’offre SRM. Dans leurs projets de PRA, les entreprises savent basculer leurs serveurs vers le site de secours, mais se préoccupent rarement du retour arrière vers le site central, une fois le problème résolu.
Comment ça marche ? A quoi ça sert ? Est-ce vraiment utile ? Regardez ce Tableau blanc qui donne tous les détails sur cette fonctionnalité failback.

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VMware vSphere 4 : plus performant et …moins cher ?

22 Avr
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Les nouveautés apportées par vSphere 4.0

Enfin ! Hier, VMware a, comme convenu, lancé officiellement sa nouvelle génération d’OS, vSphere 4.0, dont nous parlions depuis plusieurs mois, que ce soit au VMworld Las Vegas en septembre dernier ou au VMworld Europe à Cannes en février dernier.
vSphere 4.0 est attendu pour ses nouvelles fonctionalités mais aussi parce qu’il dépasse la problématique du serveur pour s’ouvrir au stockage et au réseau. Il s’agit « de la meilleure plate-forme pour construire une infrastructure Cloud » comme l’a assuré Lionel Cavallière, Directeur Produits chez VMware. Pour Réza Malekzadeh, Senior Director of Products and Marketing, EMEA, VMware qui a clarifié le discours officiel de la corp, « il s’agit bien plus qu’une annonce produit, qui implique partenaires et écosystème ». Quoi de plus qu’un produit ? « Une nouvelle plate-forme avec briques de base pour régler certaines problématiques qui se sont présentées dans les nouvelles infrastructures », comme le détaille clairement Sylvain Siou, Directeur Technique de VMware France, dans la courte vidéo ci-dessous. Lire la suite

VMware vSphere 4 pourrait bien être lancé le 21 avril prochain

1 Avr

Il ne s’agit là que de pure spéculation. Mais plusieurs indices laissent à penser que la nouvelle mouture de VMware Infrastructure, du nom de vSphere 4, serait officiellement lancée le 21 avril prochain. Les indices viennent d’abord de l’écosystème : d’une part avec cette semaine plusieurs serveurs avec du « Nehalem inside » ont été annoncés par HP et IBM. Ces derniers, qui devraient doper considérablement la virtualisation et notamment donner encore plus de saveur à vSphere sont donc là. D’autre part, parce que Cisco, lors du lancement de son Unified Computing System, avait évoqué, lors de sa conférence de presse, le mois de Mai pour la disponibilité de sa plate-forme. Et pour ceux qui ont suivi les détails de cette affaire, la solution de Cisco ne fonctionne qu’avec du vSphere 4. Cisco attend donc que ce sésame à l’informatique unifiée soit disponible.
Un indice de plus, enfin, avec la réception ce jour d’une invitation aux journalistes pour une conférence de presse précisément le 21 avril, qui annonce fièrement dans le mail que ce jour là, « VMware prend une nouvelle fois les rênes de la virtualisation et guide l’industrie IT vers plus d’efficacité, de choix et de contrôle, en apportant le Cloud Computing jusqu’au datacenter ». Quoi d’autre que vSphere ?

La question du jour : VMware perd-il de son aura ?

30 Mar

Curieusement, ces dernières semaines, et notamment sur VMworld Europe 2009, une bonne partie des acteurs de l’écosystème VMware m’a posé une question récurrente, à savoir si je pensais que VMware allait se faire supplanter par la concurrence d’ici peu. Une question curieuse, mais pourtant pertinente car VMware, d’une part, ne compte pas baisser les coûts de ses solutions et reste surtout le favori des grands projets, et d’autre part, parce que Microsoft et Citrix poursuivent leur stratégie très agressive et détiennent une solution alternative. Depuis peu, quelques clients finaux témoignent même de leurs nombreux gains (facilité, coût) en ayant utilisé hyper-v.
La question se pose aussi parce que beaucoup de fournisseurs connexes, comme les acteurs du stockage par exemple, qui, bien qu’ils continuent de clamer leur appartenance forte à l’écosystème de VMware, se tournent de plus en plus vers les nouveaux arrivants sur le marché, dont Microsoft. Normal, ils n’ont aucune raison de se fermer des portes. Ainsi, le message se brouille et certains expriment leur inquiétude quant à la pérennité de leur choix. Et pourtant, VMware a prouvé encore une fois à VMworld Europe de sa capacité à innover. Pour les convaincus, la société a toujours 4 ans d’avance.

Pour la forme, j’ai donc posé la question directement à Carlos Escapa, Directeur EMEA Sud de VMware, pour avoir son opinion là dessus. Et l’on s’en doute, la réponse va dans le bon sens pour VMware…

[Poste de travail virtuel] Le mode déconnecté expliqué [Tableau blanc]

20 Mar

Un des modules intéressant de la nouvelle génération de poste de travail virtuel reste le mode déconnecté, (Offline Desktop), encore en version bêta dans VMware View, qui permet aux utilisateurs de transférer leur poste de travail virtuel vers un PC portable ou une clé USB et travailler dessus sans avoir à être en ligne depuis le serveur de l’entreprise.
Sylvain Siou, Directeur Technique chez VMware, nous fait une petite démonstration rapide de comment cela fonctionne.

On en sait plus sur le premier serveur lame de Cisco [California Dreamin’]

16 Mar

l1000c005Un jour à marquer d’une pierre blanche. Cisco s’apprête à lancer ce lundi 16 mars, son premier serveur lame, au nom de code « California ».
Ce serveur blade à base Intel serait le plus dense du marché, et fait de Cisco un concurrent de choix à Dell, HP, IBM et Sun. Cisco, qui maintient le buzz depuis plusieurs semaines à ce sujet, n’a jusque là pas révélé grand chose de la composition de ce serveur, si ce n’est, qu’il serait taillé pour donner corps à son Datacenter 3.0 et lever tous les goulets d’étranglements apportés par la virtualisation.
Plus de détails révélés dans une étude
Mais le cabinet américain IMEX Research semble très bien renseigné, même si Lire la suite

[VMworld Europe 09] « Revenez demain »

24 Fév

image-3On ne peut pas dire que le keynote de Paul Maritz, CEO de VMware ait été des plus mémorable dans l’histoire de la compagnie ce matin, au Palais des Festivals à Cannes. Certes, VMware a semblé moins destabilisé que la dernière fois ( il y a six mois, la société venait de perdre une bonne partie de son board, et Microsoft avait engagé une offensive agressive). Plus confiant, l’entreprise a confirmé son engagement dans le cloud computing.
Revenez demain
Mais dans les grandes lignes, rien de très nouveau que l’on ait déjà vu lors de VMworld à Las Vegas en septembre dernier. VMware a découpé son offre en trois parties : son Datacenter OS, vCloud pour la partie dans les nuages et vClient pour le poste client. De fait, Maritz semble avoir botté en touche en répétant plusieurs fois, que le keynote de Steve Herrod, CTO de VMware, du lendemain donnerait toutes les clés de cette stratégie énoncée religieusement par Paul. Religieusement, car lors d’un Q& A (questions/réponses avec la presse), Paul a reprécisé -bien évidemment avec humour- que « Dieu nous a donné l’aval pour utiliser le v » (voir video pour l’entendre dire en live). Car oui, le « v » est à toutes les sauces depuis v-Las Vegas. Aujourd’hui – et c’était là une des rares nouveautés-on apprend que le futur VMware Infrastructure, socle du datacenter OS, s’appellera vSphere. Une nouveauté toute relative, tant la blogosphère avait laissé propagé ce nom depuis plusieurs semaines. vSphere serait donc une combinaison du prochain hyperviseur (ESX 4.0 qui ne portera peut-être pas ce nom), avec les services associés, comme vstorage, vmSafe (ou v-Safe ?) etc. vSphere est le socle des datacenters de demain, qu’ils soient internes ou externes. « Une fois sorti (visiblement d’ici Juin), il n’y aura plus de raison technique de ne pas virtualiser 100 % de son datacenter » a assuré Paul Maritz.

Dans la partie vClient, rien non plus de très neuf, si ce n’est que Intel et VMware ont mis au grand jour -attention c’est un scoop :)- son partenariat dans ce domaine. VMware va donc s’appuyer sur la technologie vPro de Intel, une technologie qui, rappelons-le, (et Intel ne dément pas), date d’au moins trois ans. vPro est néanmoins une technologie prometteuse, sur laquelle on reviendra plus tard. Car là aussi Maritz a botté en touche, en assénant son « revenez demain, pour le keynote de Steve ». L’annonce est néanmoins surprenante, puisque Intel a également passé ce type d’accord avec Citrix pour un « client hyperviseur ». VMware n’a donc aucunement l’exclusivité.
Mais c’est sur la partie vCloud que VMware s’est le plus attardé. « La virtualisation est la seule méthode viable de faire du cloud computing et vSphere en sera le socle. VMware a démontré que l’écosystème s’organise, avec trois exemples. « Mais le Cloud n’arrivera pas en un jour » a-t-il reconnu. Ci dessous, une photo prise pendant un Q&A pour la presse, résumant ce qui est nouveau.
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Et dans cette envolée stratosphérique, il y a sûrement quelques visiteurs, pour qui la virtualisation n’est encore qu’une histoire de consolidation, de réduction de coûts, de simplification du parc de poste de travail, qui ont du trouver cela encore bien « clouddy ». Mais pour mieux comprendre, il n’y a qu’une seule chose à faire : revenir demain.

A voir : « God Given Right to the letter « v » », en live