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Cloud Manifesto : la mise au point de Microsoft

2 Avr

Le« Cloud Manifesto », un manifeste prônant un cloud ouvert et interopérable a provoqué cette semaine de vives réactions. Soutenu par Cisco, EMC, Sun, IBM et Red Hat entre autres, ainsi que bien évidemment l’Open Cloud Consortium, il n’est pas suivi par les ténors du Cloud, Amazon, Google et Microsoft.
Dans un article, Zdnet relatait lundi « Ils dénoncent cette initiative derrière laquelle se cacherait IBM qui aurait déposé le nom de domaine du site opencloudmanifesto.org. Sur son blog, Steven Martin, ingénieur chez Microsoft, dénonce un texte « tellement vide qu’il est difficile de comprendre que ce son auteur veut dire ».

Microsoft s’explique

Hier, lors du salon Solutions Linux & Open Source qui se tient actuellement Porte de Versailles à Paris (Hall 2.2), j’animais une table ronde sur le Cloud Computing.
A la table, Sun, Novell, RedHat, mais aussi Microsoft. La question de l’interoperabilité des Clouds et des standards a bien entendu été discutée. Je ferais un compte-rendu de cette table ronde dans la semaine.
Stève Sfartz, Architecte en système d’informations Division Plateforme et Ecosystème, en a profité pour mettre les choses au point sur la position de Microsoft vis à vis de ce Cloud Manifesto.

Sa réaction en images :

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Butler Group : trop de choix tue le choix [Et VMware de sourire…]

19 Fév

Imaginez. »Une entreprise, en 2008 peut acheter un serveur Dell avec un hyperviseur VMware embarqué. Puis installer dessus un Windows Server 2008, avec Hyper-embarqué, et ensuite télécharger Oracle VM pour ses applications Oracle ». Sous cette boutade amusante,
Roy Illsley du Butler Group met le doigt sur la nouvelle complexité du marché de la virtualisation.
Cet analyste a en effet publié une note intéressante sur l’augmentation de la complexité du choix sur le marché de la virtualisation. « Virtual Confusion » titre l’analyste, en mettant en avant, après avoir rappelé les récents mouvements sur le marché (Microsoft Hyper-V, Citrix/Xen, Oracle VM, Sun xVM, Parallels Virtuozzo, Ubuntu sur OpenVz etc…), que « trop de choix n’implique pas forcément une adoption plus rapide de la technologie ». Au contraire « trop de solutions différentes, qui n’intéropèrent pas entre elles pourront mener à une stagnation du marché ».
Selon lui, les clients se sentent prisonniers des technologies en présence, et certains retarderaient leurs projets en attendant le futur standard, qui pourrait être OVMF (Microsoft, Xen, VMware y travaillent, ndlr)
En attendant d’y voir plus clair, VMware va certainement profiter de la confusion pour augmenter ses parts de marché. En bon leader ….

Un utilisateur déçu de VMware Infrastructure 3.5 [et il est heureux de ne pas être le seul]

11 Fév

Scott Lowe, ingénieur américain travaillant chez EPlus, fait part de son mécontentement dans son blog, à propos de VI3.5. D’après lui, VMware, sous la pression des annonces Microsoft et Citrix, a du coup baclé cette nouvelle version qui présenterait des bugs ou manques, comme par exemple la remote CLI ou la gestion des jumbo frames. Pour Scott, VI3.5 est un bon produit, mais ces petits désagréments l’empêchent d’être un produit génial, dit-il.

Et vous vous en pensez quoi ?

VMware n’a rien à craindre, dixit un client

16 Nov

Olivier Parcollet, Chef projet de la société de transports orléanaise SETAO, et utilisateur des solutions VMware, a réagi à l’article du magazine eweek publié hier sur le blog.
« Je pense que VMware n’a pas encore de trop de soucis à se faire. Côté Microsoft en tous les cas. D’après ce que j’ai vu de WS2008 Longhorn s’apparente plus à une version intermédiaire à peine finalisée qu’à une version majeure, surtout en ce qui concerne la virtualisation (3 slides et beaucoup de ‘fonctions à venir’)
Par contre, le fait que Oracle se mette à la virtualisation semble plus intéressant.
Mais compte tenu de son avance, il est évident que VMware restera pour de longues années un acteur incontournable dans le domaine avec un poids plus grand en part de marché que ce qu’annonce e-week »

VMware n’a peur de personne…ni de Larry Ellison

16 Nov


Oracle VM, Sun xVM, Microsoft Hyper-V …Comment avez vous vécu la série d’annonces d’hyperviseurs concurrents cette semaine ?
C’est la question que la rédaction de Virtuanews a posé à VMware. Réza Malekzadeh, Directeur Produits et Alliance à l’International, nous résume en effet la réaction de l’éditeur, qui semble -a-t-il le choix ?- rester zen. Il est vrai que VMware peut encore rester zen, en attendant que toutes ces alternatives restent véritablement disponibles.
Réza vient d’ailleurs de publier un post sur son nouveau blog en français, en réponse à l’annonce d’Oracle.

« Toutes ces annonces prouvent que notre vision était la bonne. C’est aussi intéressant de voir que des acteurs comme Oracle prennent la virtualisation de plus en plus au sérieux. On verra à l’avenir ce que cela donnera. Dans un autre registre, Oracle avait aussi annoncé une version maison de Red Hat Enterprise Linux (Oracle Enterprise Linux) l’an dernier (qualifiée de pillage et de coup bas à l’époque, ndlr), et aujourd’hui, on n’a pas vraiment l’impression que cela a pris sur le marché.
Cependant, il est vrai que l’annonce de tous ces hyperviseurs apportent une nouvelle complexité. Mais ces derniers ne sont qu’une nouvelle implémentation de Xen, et nous savons que ce n’est pas la bonne approche, sur une plateforme qui n’est pas encore mature. Le marché n’a pas besoin de nouvelles variantes de Xen. L’idée n’est pas non plus de coincer les clients dans des modèles verticaux, application par application. Les clients veulent utiliser la virtualisation, certes, mais avec des plateformes ouvertes et harmonisées. Tout cela ne change pas notre politique. Et puis, Larry Ellison a bien spécifié lors de Oracle World qu’Oracle continuerait à supporter VMware…
Enfin, concernant les annonces de Microsoft, il n’y a pas grand chose de nouveau. Les fonctionnalités restent les mêmes, les dates de sorties également, on a juste connu la politique de prix. L’Hyper-V en standalone n’a rien de comparable à notre ESX i, car il n’est pas aussi simple. Le coeur de Windows est encore nécessaire et cela pèse 800 Mo. En somme, tout cela ne nous éloigne en rien de nos objectifs produits et marché »

VMware est-il mort ?

15 Nov

Le magazine e-week, dans un article originellement intitulé « Is VMware a dead duck » (VMware est-il devenu un plan foireux) pose la question que l’on se pose tous. Après les annonces d’Oracle, Sun, Citrix et la floraison d’hyperviseurs de toute sorte en Open Source, quasiment gratuits et spécialisés, comment VMware peut-il encore survivre ?
Pour l’auteur de cet article d’opinion, « aujourd’hui, VMware détient à peu près 80 % du marché de la virtualisation. D’ici 2011, il sera chanceux d’avoir encore à peine 8% du marché ».
Mais le danger vient-il vraiment de l’Open Source ou …plutôt de Microsoft ? Eternel débat.
Le contexte se durcit pour VMware. Mais n’était-ce pas prévisible ? Le monopole et la suprématie de l’éditeur, dans un monde juteux et mouvant, ne pouvait pas durer éternellement. Difficile à croire cependant, que cela pourrait déjà être la fin.

VMware se dit meilleur sur les bases de données Oracle

15 Nov

Depuis l’annonce de Oracle VM il y a deux jours, le secteur est en ébullition.
Comment cela a-t-il pu arriver ? Quelle mouche a piqué Oracle pour finalement décider de proposer son propre hyperviseur ? Au delà du buzz de la virtualisation qui attire chaque jour de nouveaux acteurs, la question se pose effectivement. Oracle a suffisamment de succès sur son coeur de métier pour ne pas avoir le besoin de se lancer sur un autre, aussi porteur soit-il.
De son côté, VMware a toujours assuré que les bases de données, et surtout celles d’Oracle fonctionnaient à merveille sur son hyperviseur. En se gardant bien de rappeler qu’au début de l’ère virtuelle sur serveurs x86, ce qui retenait les clients finaux de passer de la phase de tests à la phase de production, était justement la gestion des bases de données sur serveurs virtuels.

Piqué au vif, VMware a d’ailleurs hier posté une sorte de réponse à Oracle sur l’un de ses blogs, affichant les « dix raisons qui prouvent que les bases Oracle fonctionnent mieux sur ESX ».
Si les arguments de cette réponse sont pertinents et fouillés (performance quasi native, gestion des entrées sorties jusqu’à 63 000 i/o par seconde, gestion et taille de la mémoire et support du multicoeur, la liste est longue) on se demande d’autant plus pourquoi Oracle a ressenti le besoin de développer quand même son hyperviseur, à partir d’un noyau concurrent, à savoir Xen … Et si VMware a besoin de se justifier, n’est-ce pas aussi une preuve qu’il a tout à prouver dans ce domaine ?
Une des remarque de VMware pique d’ailleurs la curiosité : « l’un des secrets les mieux gardés est simplement combien Oracle est performant sur ESX. Cela n’est pas arrivé par accident ».
Mais pourquoi diable, alors, le secret a-t-il été gardé jusque là ?