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Citrix Synergy 2009 ouvre ses portes demain [Résumé des épisodes précédents]

4 Mai

Las Vegas, MGM Grand. Il fait chaud in Vegas, et le voyage en valait la peine. Ici même, Citrix ouvre demain les portes de son salon annuel Synergy 09. Avec une particularité cette année : c’est également la première édition du Virtualization Congress organisé par Alessandro de virtualization.info. Synergy prend donc cette année une autre dimension.

Background : Interview video avec Simon Crosby

Avant de découvrir les dernières avancées de Citrix, j’en profite pour rappeler quelques grands axes de la stratégie Citrix. Une question récurrente reste la pérénité de Xen. Entre VMware, Hyper-V, et KVM, certains ont encore du mal à trouver encore une place à cet hyperviseur.

Ce qui me rappelle que Simon Crosby, CTO Virtualization & Management Division chez Citrix, avait, lors de VMworld à Cannes en février dernier, fortement défendu son hyperviseur. « Si Xen n’a pas encore toutes les fonctionnalités de ses concurrents-la comparaison par fonctionnalités est difficile-il dépasse clairement Hyper-V et ESX ».

Par ailleurs, Simon ne remet pas en cause la qualité de KVM, mais plutôt la stratégie Red Hat, qu’il ne perçoit pas comme un concurrent. Pour lui, l’hyperviseur doit être désolidarisé de l’OS. Jugez plutôt.

Deux grands axes : mobilité et cloud computing

Citrix compte également tenir une place de choix dans le Cloud Computing

A l’époque de l’interview avec Simon, VMware venait d’annoncer sa stratégie dans ce domaine. Pour Simon, « Ce que VMware a annoncé n’a rien de nouveau. Envisager de multiples clouds avec un seul fournisseur ? Cela n’arrivera pas ».

Citrix est aussi très en avance en matière de mobilité, au delà même d’un hyperviseur dédié aux mobiles. Pour Simon, « il s’agit bien plus que de mettre une machine virtuelle sur un téléphone mobile. J’espère que l’on pourra revenir sur ce point cette semaine


Plus d’infos, de vidéos sur la virtualisation sur www.virtuanews.fr

VMware complète son arsenal pour terminaux mobiles

19 Fév

Androïd, Windows Mobile et Symbian au menu de VMware

Androïd, Windows Mobile et Symbian au menu de VMware

Tous les deux ans, un cadre consomme en moyenne trois téléphones mobiles différents. Ce taux de renouvellement, plus rapide dans l’univers professionnel que chez les particuliers, conduit à rechercher des solutions prolongeant les applications métiers, la configuration et les habitudes d’utilisation sur le terrain.
Pour réduire le TCO mobile, c’est à dire le coût total d’appropriation de la solution globale, et conserver des services fonctionnels stables dans le temps malgré cette course à l’équipement, la virtualisation du terminal mobile progresse à grand pas.
« Notre hyperviseur permet de faire tourner des services Windows Mobile, Symbian et linux simultanément », démontre Jean-François Roy, ingénieur d’applications chez VMware.
Suite à l’acquisition du Grenoblois Trango et à la fusion des équipes mobiles créées à Boston début 2007, la filiale d’EMC compte désormais une force dédiée, composée d’une trentaine de spécialistes des services mobiles virtualisés.
Alors qu’est-ce qui freine encore le déploiement de cette technologie, sur le terrain ? La difficulté principale consiste, selon l’ingénieur, à être identifié par les acteurs au tout début du cycle de développement du SoC – le System on Chip, véritable coeur du téléphone mobile. Mais, cela pourrait changer bientôt. En effet, à court terme, VMware entend apporter des conteneurs facilitant le développement et le déploiement des services mobiles.
« L’adoption de la virtualisation sur mobile est en marche et notre SDK sera diffusé en juin 2009. Nous verrons sûrement des téléphones virtualisés avant 2011, en particulier pour relever le défi des paiements NFC et aussi pour améliorer la gestion des parcs de terminaux mobiles », prévoit-il. Au niveau du device management justement, l’offre de VMware va permettre de télécharger l’environnement en tâche de fond ainsi que des services de sécurité de type antivirus et des services métiers, comme la gestion de la relation avec les clients rencontrés sur le terrain. Mais, patience, nous pourrons en dire davantage, la semaine prochaine, à Cannes, lors de VMworld Europe.

Olivier Bouzereau
depuis Barcelone

Certains préfèrent déjà…Microsoft Hyper-V ! [Petit à petit …]

10 Nov



Aussi surprenant que cela puisse paraître, en à peine trois mois de disponibilité, Hyper-V a déjà bon nombre d’adeptes. Lors d’un dîner VIP organisé par Microsoft il y a quelques jours, auquel j’ai eu la belle opportunité de participer, trois clients étaient présents et ont confirmé ce que les inconditionnels de la virtualisation sous VMware estiment impossible : Hyper-V convainc !

« On est là où on voulait être. On a failli rater le créneau, mais tant mieux, on y est. Tout se passe comme prévu, et pour le reste, ce n’est plus qu’une question de mois » a assuré Alain Le Hegarat, Microsoft lors de ce dîner. Oui, Microsoft est content de lui.
Parmi les invités, étaient présents Bouygues Construction (Structis), EDF et Systalians, qui sont en phase de réflexion ou déjà en production avec Hyper-V.
C’est le cas de EDF, qui est venu à Hyper-V pour son projet VDI (qui n’est pas encore en production). L’entreprise s’interroge encore sur le choix de l’hyperviseur, même si le chef de projet est pratiquement certain du choix de Hyper-V dans les semaines à venir. Entrés dans la virtualisation par le poste de travail, l’entreprise envisage de consolider une partie de ses serveurs en 2009.
Systalians, quant à lui, était déjà un utilisateur de Virtual Server R2, et l’évolution vers Windows Server 2008 et Hyper-V lui semblait plus que naturelle. C’était aussi le cas de Structis, utilisateur de Virtual Server 2005, qui est passé en septembre en production avec Hyper-V pour la consolidation de 150 serveurs vers 6, dans une configuration cluster à 6 noeuds. Structis a utilisé Quick Motion (migration P2V), et est ravi que SCVMM soit enfin disponible.
Je reviendrais bientôt avec plus de détails sur ces projets.
Microsoft a également cité le nom de plusieurs sociétés françaises qui auraient aussi déjà fait ce choix aujourd’hui : Oberthur, Arkema (voir vidéo ci dessous), BNP Arval, CFE-CGC, la Ville de Guérande, Auchan Magasins, la Mairie de Montigny-les-Metz.

Les raisons principales du choix par ces clients ?

Si pour ces clients, VMware est un candidat de choix et presque évident pour leurs projets de virtualisation, les raisons qui ont fait basculer (ou qui vont faire basculer) le choix vers Hyper-V sont :
-le TCO (certains clients ont avancé un rapport de 15 à 20 fois moins cher qu’avec VMware…)
-rapidité de prise en main
-rapidité de mise en oeuvre
-haute disponibilité
-console d’administration qui gère à la fois ESX et Hyper-V
-serveurs windows répandus dans les infrastructures
-performances sur le stockage : l’accès au stockage serait, en termes d’I/O, équivalent que les machines soient physiques ou virtuelles, selon une étude menée par la société de service Alcane.
Sur ce dernier point, Microsoft aurait également d’autres atouts : DPM (Data Protection Manager), qui permet la sauvegarde à chaud des VM, la copies de fichiers, et le patching de VM Offline (outil basé sur l’outil d’administration SCVMM), mais aussi les technologies présentes dans Windows Server 2008 comme MPIO (Multipath I/O, à savoir accélération de flux et capable de gérer le failover, ce qui rend le clustering presque inutile), et de la nouvelle version SMB 2.0, qui améliore (8 fois, selon MS) la copie de fichiers.
Hyper-V et MPIO pourrait être une combinaison gagnante pour optimiser les échanges avec les machines virtuelles, dans le cadre de projets de clustering ou de PRA par exemple.
D’autres atouts viennent aussi de la combinaison de serveurs équipés de processeurs Intel 7400 (nom de code Dunnington, qui devrait être officiellement lancé en France mercredi prochain, le 19), qui disposent de fonctionnalités parfaites pour Hyper-V, à savoir :
-Intel VT Transition Latency Reduction, qui améliore les performances de Hyper-V. Selon Intel, la commutation de machine virtuelle a été considérablement améliorée.
-Intel Hyper-V Scheduler, qui permet d’optimiser le débit en fonction des machines virtuelles.
Ces technologies, selon Intel, sont aussi de bons palliatifs en attendant la migration à chaud de machines virtuelles, fonctionnalité qui ne devrait arriver que dans la version R2 de Windows Server 2008. A noter également, Intel Hyper-V Power Management, qui permet de réduire la consommation électrique, en tenant compte du mode idle. Je reviendrais sur ces points prochainement.
Tous ces points sont confirmés par Ronald Bailey, Directeur Technique d’Avanade, à qui j’ai posé quelques questions sur le sujet (voir vidéo) lors d’une micro-conférence Microsoft dédié à la virtualisation en octobre dernier. Ronald a également décrit le projet de la société Arkema, qui a déployé Hyper-V dans bon nombre de ses agences.
Un bon exemple pour confirmer que Microsoft risque d’être très fort sur des projets de moyenne envergure, dans les agences, mais aussi partout là où les clients n’ont pas de projets demandant migration à chaud et très haute disponibilité, là où VMware est encore très fort.
Qu’en pensent les VMware addicts ?
En vidéo :
L’interview de Ronald Bailey :
La success story Arkema qui a choisi Hyper-V pour ses agences :

VMware : Intel revend ses parts [Préférerait-il Microsoft ?]

3 Nov

Cisco a renforcé sa participation au capital de VMWare en rachetant la semaine dernière 500 000 actions à Intel pour une valeur de 13,3 millions de dollars. Cisco détiendrait donc 1,7 % de VMware. Pour l’heure, peu de commentaires circulent sur cet achat surprise. Le communiqué de Cisco explique que l’objectif est de renforcer « la forte collaboration entre Cisco et VMware, pour l’élaboration de solutions à l’intersection entre la virtualisation et le réseau ». Côté Cisco, rien d’illogique dans cette action : le géant a de plus en plus besoin de s’adosser à un hyperviseur, et même si certaines rumeurs le faisaient racheter Citrix prochainement, il semblerait que ESX soit préféré à Xen. Dans le milieu, on parle souvent d’une combinaison gagnante, entre la technologie VMware, et les commutateurs Cisco. L’annonce en septembre dernier du commutateur virtuel Nexus 1000Ven est un bon exemple.

Le mystère Intel

En fait, la partie la plus surprenante et mystérieuse de cette nouvelle reste celle sur Intel. Pourquoi le fondeur revend-il ses parts ? L’été dernier, d’autres rumeurs circulaient sur un éventuel rachat de VMware par le fondeur. Bien que ce ne soit qu’une rumeur, les actions conjointes entre les deux sociétés signifiaient bien leur forte entente. La crise économique qui bat son plein aurait-elle contrainte le fondeur à récupérer des liquidités ? Peut-être, bien que les derniers résultats trimestriels soient bons (chiffre d’affaire en progression de 1,25% pour atteindre 7,48 milliards d’euros). Mais Paul Ottelini, le CEO de Intel, est quand même resté prudent sur les prévisions pour le trimestre prochain. Tentons une autre possibilité : Intel se désintéresserait-il de VMware, tout occupé qu’il est à promouvoir ses technologies avec Microsoft ? Récemment, j’ai été intriguée de voir à quel point Intel défendait Hyper-V lors de conférences organisées par ce dernier. A la question : « Et VMware dans tout ça ? » que j’ai posé lors d’une de ces conférences, Intel s’était largement défendu en clamant qu’ils continuaient bien évidemment à travailler avec VMware, mais qu’ils ne pouvaient pas ignorer Hyper-V, tout comme ils n’ignoraient pas les autres hyperviseurs (Pat Gelsinger d’Intel avait fait un keynote à Citrix Synergy en Mai dernier). Intel et Microsoft travaillent depuis longtemps sur de multiples fronts, leur collaboration n’a effectivement rien d’une surprise. Et c’est bien normal pour un fondeur, d’être sur tous les fronts. N’empêche, j’aimerais avoir les commentaires de VMware et d’Intel sur cette annonce.

DERNIERE MINUTE : selon TheStreet.com, Intel aurait également vendu la semaine dernière le même volume à EMC, et s’apprêterait à partir d’aujourd’hui, de vendre encore pour 3,75 millions de parts. Intel revendrait ainsi la moitié de ses parts. Selon l’article, l’analyste Doug Freeman n’y voit aucun mouvement stratégique, mais un mouvement normal en bourse, pour compenser pertes et profits.

Zane Adam, Microsoft : "Je n’aimerais pas être à la place de VMware aujourd’hui"

5 Oct


Lors des Microsoft Days « Spécial Lancements » qui se sont tenus à la Porte Maillot jeudi dernier, et en marge des annonces officielles de Steve Ballmer, s’est déroulé un micro-salon dédié à la virtualisation. Pas d’annonce fracassante cette fois-ci (on ne peut pas en faire tous les mois), même si Microsoft était content d’annoncer la disponibilité (prévue) de Hyper-V Server (version light de hyper-V) J’ai eu l’occasion par contre de rencontrer Zen Adam, Senior Director Microsoft Virtualization chez Microsoft, qui est revenu sur la stratégie de l’éditeur, et sur l’annonce du cloud computing de la veille à Londres par Ballmer. Résultat : Microsoft est d’une confiance absolue quant au succès de hyper-v, et reste persuadé que VMware a du souci à se faire à l’avenir…La méthode Coué, ça marche aussi avec les hyperviseurs.

Quelle est la stratégie de Microsoft aujourd’hui ?

Notre stratégie n’a pas changé. Nous voulons couvrir la virtualisation de bout en bout, depuis le poste de travail jusqu’au datacenter, en passant par les applications. Et nous avons un outil d’administration performant.

Qu’est ce qui vous différentie des autres, notamment de VMware ?

Deux choses : le prix et la réduction de la complexité. Notre offre est imbattable au niveau du prix (voir capture), et notre offre est complète, et ne nécessite pas de s’appuyer sur des offres de fournisseurs tiers pour la sauvegarde (nous avons DPM) ou l’administration. Cette simplicité à bas coût nous donne clairement l’avantage. En prime, nous avons déjà la capacité de fournir l’automatisation (automation), avec PRO Pack (proposée par Dell notamment), alors que ce n’est pas encore disponible chez VMware.

La virtualisation n’est déployée qu’à 5% dans le monde. Croyez vous que certains retardataires attendaient l’offre de Microsoft pour se lancer ?

Ce n’est pas ce que nous avons constaté. Certains clients ont virtualisé leurs serveurs car ils avaient besoin de le faire. Mais ils n’ont pas tout virtualisé, car cela devenait trop coûteux. Nous pensons que bientôt, certains utilisateurs de VMware utiliseront aussi hyper-v, et combineront les deux technologies. Nous sommes de plus capables d’administrer à la fois les serveurs virtuels ESx et les serveurs virtuels hyper-v. Nous parions sur le choix naturel des clients. Il y en a beaucoup qui utilisent windows. Selon les derniers chiffres de IDC, il y aurait 6 millions de serveurs windows. C’est bien plus que ce que la virtualisation a fait en dix ans ! 80 % des utilisateurs de ESX de VMware font tourner des serveurs windows dans leurs machines virtuelles. hyper-v est inclus dans windows server 2008 et notre outil d’administration est capable d’administer à la fois les machines virtuelles ESX et Hyper-V, et bientôt Xen.

Certains critiquent le manque de fonctionnalités qui ont fait le succès de VMware.Que répondez vous ?

HA ? La haute disponibilité fait partie de Windows. VMotion ? Notre LiveMigration n’est pas encore là, mais dans certains cas Quick Migration est largement suffisant.

Et les partenaires ?

Tout le monde est avec nous ! Il n’y a qu’à regarder les annonces de ces dernières semaines. Netapp, HP, Dell, et de nombreux autres ont annoncé leur compatibilité avec hyper-v. Concrètement, je n’aimerais pas être à la place de VMware aujourd’hui. C’est une société qui a lancé la virtualisation sur x86, mais aujourd’hui, elle est coincée par son modèle.

Et la vision OS de VMware ? Vous allez aussi vers le cloud computing il me semble.

Nous avons aussi annoncé il y a deux jours notre vision dans le cloud computing. VMware, dans ce domaine, va devoir combattre Amazon, Google, même Intel. Pour nous, c’est extrêmement stratégique. POur VMware, c’est difficile de bâtir un OS. Nous sommes fournisseurs d’OS depuis longtemps, nous en savons quelquechose.

En prime, une petite vidéo de Zen Adam, démontrant pourquoi Microsoft est moins cher que VMware. Et aussi une slide avec le détail du calcul à la sauce Microsoft qui tente de prouver que utiliser la virtualisation chez Microsoft, est beaucoup moins cher que d’utiliser celle de VMware.


[VMorld08] La rumeur

17 Sep

Cela tient plus d’une rumeur de potache que d’une véritable info. Mais à VMworld, certains s’amusent à faire courir la rumeur que Microsoft s’apprête à annoncer le rachat de Citrix …ce vendredi.
Au delà du buzz d’une telle annonce, on peut tout de même se poser la question. Lors des Techs Days de Microsoft au printemps dernier, et ensuite lors du Citrix Synergy 08 à Houston, j’avais plusieurs fois posé la question : dans la mesure où Microsoft s’appuie largement sur certaines technologies de Citrix, et en même temps est en compétition sur d’autres technologies (hyper-v face à Xen), Microsoft n’aurait-il pas intérêt à avaler Citrix ?
Evidemment, si le rachat se présentait réellement, il semble évident que Microsoft se débarrasserait de Xen, pour donner profit à hyper_v, qui rappelons le a un « code génétique » commun à Xen.
Ainsi, Xen, déjà supporté par beaucoup d’acteurs du marché (serveurs, stockage etc…), serait un beau gâchis. A moins que Novell, qui clame détenir la solution de virtualisation à base Xen la plus intéressante du marché, ne soit intéressé pour aller fouiller dans les poubelles de Microsoft.
Bon, restons réalistes; Pour l’instant, Microsoft s’en tient à son discours habituel : partenaires de citrix et puis c’est tout.

[VMworld 08] Mais que trame Citrix? [un grand pas dans les nuages]

14 Sep

Sum up : Citrix should be releasing Xen Server 5.0 at VMworld 08 this week in Las Vegas (with HA, DR and so on …), but also it’s new vision about cloud computing, called Citrix Cloud Center. The Cloud Computing war will probably start, as VMware, and its new CEO Paul Maritz should talk during the event next week about the vision of the company in the Cloud Computing field.
Since last VMworld in San Francisco, VMware is focused on Cloud Computing, and it will probably be a hot topic of this year VMworld’s.

Citrix devrait annoncer la disponibilité de Xen Server 5.0 lors de VMworld 08 la semaine prochaine, avec de nouvelles fonctionnalités comme la redondance des cartes réseau, la reprise sur incident, la haute disponibilité des machines virtuelles (sans arrêt ou avec arrêt, visiblement encore unique sur le marché, sauf chez Marathon Technology), une meilleure gestion du stockage, avec des snapshots effectués depuis la console d’administration, un support plus large des OS du marché. La console d’administration a aussi été améliorée, avec le suivi des performances en temps réel, et la possibilité de faire des recherches de machines virtuelles.


L’intégration avec Workflow Studio sera également possible via une API. Enfin, Xen Server 5.0 permet de streamer hyper-V. Enfin, Citrix assure que la virtualisation de SQL et de Exchange n’a pas d’impact sur les performances. Citrix, avec Xen Server 5.0, comble ses lacunes et se hisse peu à eu au même niveau que VMware, même si ce dernier garde toujours un peu d’avance.

Lors de VMworld 08 à Las Vegas, Citrix compte aussi lancer un pavé dans la mare, en annonçant sa nouvelle vision, baptisée Citrix Cloud Center, qui comme son nom l’indique, est le premier pas pour Citrix dans le Cloud Computing. Selon Citrix, la société est tout à fait légitime sur ce créneau avec Xen (qui est utilisé par Amazon). Notre solution sera prête l’année prochaine.