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Nouvelle formule www.virtuanews.fr

9 Oct

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Des nouvelles de Diane Greene, ex-CEO de VMware

29 Sep

En Juillet 2008, Diane Greene, l’une des co-fondatrices de VMware, et CEO appréciée, claquait la porte de sa propre société, pour cause de différents avec les actionnaires, et notamment EMC. Forcée à démissionner, elle avait été remplacée par l’actuel CEO Paul Maritz.
Depuis, certains se posaient la question de ce qu’elle était devenue. Jean-Baptiste Su, de TechPulse 360.com, a enregistré hier un discours de Diane lors de DEMOfall à San Diego.
Pas de révélations croustillantes, mais un retour sur une aventure. On sent tout de même beaucoup de nostalgie de la part de Greene dans ses propos. Qu’est-elle devenue ? Depuis un an, elle s’est concentrée sur sa famille, et l’histoire VMware lui semble déjà lointaine. Des projets ? Seulement si le risque en vaut la chandelle. Pourtant, des rumeurs avançaient qu’elle était déjà sur un nouveau projet…

Oracle garde tout !

23 Sep


Larry Ellison, CEO de Oracle l’a dit hier, au très branché Churchill Club de San José : « nous gardons tout ! » : stockage, bandes, X86, sparc…comme le montre la vidéo enregistrée hier par notre confrère Jean-Baptiste Su pour son blog Techpulse360. Oracle ne tuera pas non plus MySQL, comme le montre cette autre vidéo.
L’histoire ne dit pas ce qu’il compte réellement faire des solutions de virtualisation de Sun, qu’il doit combiner avec celles de Virtual Iron, également tombé dans le giron de Oracle il y a quelques mois. A suivre…

L’ex fondateur de Virtual Iron, CTO « poste de travail » chez VMware

15 Sep

Selon Alessandro Pirelli, VMware viendrait de promouvoir Scott Davis, jusqu’ici Architecte Data Center (Chief Data Center Architect,) comme CTO en charge de la partie poste de travail (sur les parties View, CVP, ThinApp …), aux côtés du Dr Stephen Herrod, CTO depuis 2001. Alessandro rappelle que Scott Davis n’est pas n’importe qui : avant d’intégrer VMware, il fut le cofondateur et Président de Virtual Iron, un concurrent open source de VMware, qui, on le sait, a été avalée par Oracle en mai dernier.

VMworld 09 : Red Hat enfin plus précis sur son offre de virtualisation

4 Sep

Après 6 mois d’attente, Red Hat livre enfin la première brique de sa stratégie de virtualisation en dévoilant cette semaine, à l’occasion du salon VMworld 09 qui s’est tenu à San Francisco, Red Hat Enterprise Linux 5.4, intégrant les extensions de l’hyperviseur open source KVM.

« Notre architecture est radicalement différente de celle des autres acteurs du monde de la virtualisation comme Microsoft, VMware ou Xen, puisque KVM n’est pas un nouveau noyau crée de toute pièce, mais simplement des extensions du système d’exploitation Linux », explique en exclusivité pour Virtuanews, Navin Thadani, le directeur de la virtualisation chez Red Hat.

KVM est intégré au noyau Linux

Selon lui, le premier avantage de cette architecture est de pouvoir réutiliser tous les pilotes, les agents d’administration, les certifications et améliorations du système d’exploitation (dans ce cas Linux), alors que pour toutes les autres solutions concurrentes, il est nécessaire de commencer depuis zéro. « Pourquoi recrée la roue, alors que tout est déjà fait, et a eu le temps de mûrir pendant plus de 10 ans », ajoute t’il.

Contrairement à vSphere, une machine virtuelle KVM gère jusqu’à 16 processeurs virtuels, contre seulement 4 pour l’offre de VMware.

L’autre avantage de l’offre Linux de Red Hat est de fonctionner en mode dit « hybride ». « Et nous sommes les seuls à pouvoir le faire. Les mêmes serveurs et stations de travail utilises pour faire tourner les applications d’entreprise, sont aussi capables d’executer à la volée des machines virtuelles en parallèle. Ce qui intéresse notamment nos clients qui voudraient réutiliser leur parc de stations de travail, inutilisées après les heures de travail ou le week-end, et les ajouter au pool de machines virtuelles disponibles », précise Thadani.

Les trois autres briques de la stratégie de virtualisation de Red Hat – KVM (standalone) et les consoles d’administration pour serveurs et postes de travail -, en béta depuis juin pour certains de leurs très gros clients, ne seront pas disponibles avant la fin de l’année, ainsi que leur tarification.

de notre correspondant à San Francisco, Jean-Baptiste Su

VMworld 09 : Burton Group compare les hyperviseurs; Hyper-V inachevé

2 Sep

Malgré les chiffres annoncés par le cabinet Centrify concernant la forte utilisation de Hyper-V dans les entreprises, il semblerait que l’hyperviseur de Microsoft n’ait pas encore fait l’unanimité. Le Burton Group, cabinet d’analyste que l’on ne présente plus, a présenté une des sessions de conférences lors de VMworld 09, à San Francisco. L’objet de la conférence, comparer les hyperviseurs, de VMware, de Citrix et de Microsoft. Comme le rapporte James Niccolai, d’IDG News Service, qui a suivi cette session, Burton a fait une comparaison de Citrix XenServer 5.5, Hyper-V Server R2, et vSphere 4.

Constat du Burton Group : il manque à Hyper-V 3 des 27 fonctionnalités que le cabinet considère nécessaires dans des infrastructures virtuelles de production : prioritisation du redémarrage des machines virtuelles, le support d’un mimimum de deux CPU virtuels par OS invité, et le manque d’un serveur de management fault tolérant. Sur les 42 fonctionnalités que Burton considère comme « préférées », Hyper-V en manque 14, Xen Server 5,5 17, et VMware, 7. Burton Group relève que Microsoft System Center Virtual Machine Manager ne peut pas fonctionner sur un cluster de serveur. Burton Group a cependant trouvé une fonctionnalité que XenServer 5,5 et Hyper-V ont et que VMware n’a pas : ce dernier ne supporte pas les autres hyperviseurs.

Virt-now, site français proposant des contenus techniques sur la virtualisation, a quant à lui réalisé aussi un comparatif d’hyperviseurs, VSphere 4 et Hyper-V R2. L’avantage revient bien évidemment à vSphere, hormis pour le coût, et les performances dans certains cas.

« Hyper-V est moins coûteux que VMware Infrastructure si on ne prend en compte que le coût des licences. D’autre part, dans nombre d’entreprises, son coût sera intégré dans un contrat de licence annuel. Autre atout : il est intégré à Windows Server 2008 vers lequel migreront tôt ou tard les comptes Microsoft. Quant au coût des systèmes installés dans les machines virtuelles, il sera e même quel que soit l’hyperviseur, mais différent selon la version de Windows Server -Standard, Enterprise ou Datacenter – qui comprennent respectivement une, quatre ou un nombre illimité de licences gratuites »

VMworld 09 : VMware fait une démo de son hyperviseur client

2 Sep

Dans le domaine du poste de travail virtuel, c’est probablement l’une des avancées les plus intéressante de ces derniers mois : l’hyperviseur bare-metal (de type 1) pour les postes client, co-développé avec Intel. VMware avait annoncé la collaboration avec le fondeur en février dernier. Cette fois-ci, à San Francisco, les participants ont eu droit à une démo de son CVP (Client Virtualization Platform), lors du keynote du Dr Steve Herrod, CTO. Ci dessous, un extrait de cette démo. L’intégralité du Keynote (et en bonne qualité) peut être vue sur le site de VMworld.com.

Sur ce point, Citrix est aussi positionné. Son hyperviseur client, XenClient (Projet Independance) avait été montré lors de Citrix Synergy en mai dernier, comme le rappelle cette vidéo que j’avais enregistré alors :

CItrix avait annoncé la disponibilité de XenClient d’ici la fin de l’année. La disponibilité chez VMware reste floue.

En février dernier, Intel laissait entendre que les deux plate-formes déployées (Citrix et VMware) seraient différentes. J’obtiendrais peut-être plus d’informations à ce sujet prochainement.