Archive | juillet, 2009

Le Plan de reprise as a service, tendance forte à la rentrée

21 Juil

La collection automne hiver des créateurs de Cloud Computing comptera sûrement plusieurs pièces de « Plan de reprise ou PRA as a service ». Comme on peut l’imaginer, il s’agit là d’une offre de plan de reprise d’activité externalisé et vendu sous forme d’abonnement. Linkbynet et Double-Take travaillent sur le sujet, mais d’autres devraient probablement suivre.

Linkbynet agile recovery

Linkbynet, l’infogérant qui propose déjà une solution de virtualisation as a service « @gile » -basée sur VMware ESX 3.5-proposera dès octobre prochain un tel service, baptisé « @gile Recovery ».L’offre s’appuiera en fait sur la solution SRM (Site  Recovery Manager) de VMware, combinée avec l’outil de réplication en temps réel de HP (Business Copy Continuous Access), et du matériel HP. « Nous packageons la reprise d’activité mais aussi tout le service qui va autour. Il y aura trois gammes de service, payable au mois et selon le nombre d’instances virtuelles, et en fonction des réservations de ressources (au Go de RAM), selon le temps de reprise requis par le client (1h, 2h, 4h).
L’offre pourrait bien faire mouche. Car si SRM, sans conteste, facilite réellement la reprise d’activité, l’offre achetée « seule » chez VMware reste chère et nécessite une infrastructure solide derrière. Le fait qu’elle soit vendue « in a box », ou plutôt « in the cloud » la rend ainsi beaucoup plus attrayante.
Double-Take Cloud Recovery
Double-Take met également en route  une offre « Cloud Recovery », combinaison de son offre de réplication en temps réel et du Cloud de Amazon, EC2. Les entreprises peuvent ainsi envisager de régler à l’usage pour un équipement de secours. L’entreprise pourra redémarrer en quelques minutes ou quelques heures, selon le service retenu, sans avoir à choisir, commander, payer et attendre la livraison de nouveaux serveurs matériels

PRA : un équivalent de SRM taillé pour Microsoft ? [et avec failback]

17 Juil

VMware aura-t-il encore plus de souci à se faire, face à son rival Microsoft ? Ce dernier pourrait, grâce à Falconstor, proposer une solution de PRA complète, équivalente à SRM (Site Recovery Manager), qui fait pourtant la fierté du leader de la virtualisation. Jusque là, il n’y avait aucune alternative à cet outil.

Pourtant, Falconstor lance fin Juillet la nouvelle mouture de son NSS (version 6.1) avec un plug-in « SRM-like » capable de s’interfacer avec la fonction Geocluster de Windows Server 2008 de Microsoft.
L’outil de Falconstor n’est pas une copie de SRM, mais a le même objectif, à savoir bâtir en quelques clics un plan de reprise d’activité, avec un cluster local répliqué vers un site distant. La solution fonctionne indépendamment des serveurs, n’utilisant pas leurs ressources. A noter par ailleurs, une fonction de “failback” (PRA en marche arrière) est aussi proposée par Falconstor. Une fonction que EMC a développé tout exprès pour le SRM de VMware, comme le montre ce tableau blanc.
Falconstor chasse aussi sur le terrain de Double-Take qui propose également une solution de protection des environnements Microsoft (et Hyper-V), s’appuyant sur Geocluster. Selon Alexandre Delcayre, “la différence principale est qu’avec Double-Take, un agent doit être installé sur chaque serveur Windows. Avec NSS, un seul plug-in de contrôle est nécessaire, et réside à l’extérieur du serveur”.
La nouvelle version NSS 6.1 de Falconstor supportera également le FCoE, aura une interface plus riche, pour tirer parti des offres de Cloud Computing et SaaS à venir.

Une démo de la solution NSS, racontée par Alexandre Delcayre est visible ci-dessous.

Si votre réseau le permet, une version haute définition est également disponible sur vimeo à cette adresse.

Poste de travail : Microsoft ne croit pas beaucoup au VDI

9 Juil

Microsoft-qui continuerait pourtant à développer une meilleure plate-forme VDI, n’est pas ultra-convaincu par le modèle de poste de travail virtuel poussé notamment par VMware. Plus précisément, dans les vidéos ci-dessous, les interviewés expliquent que ce n’est pas « qu’ils n’y croient pas, mais on reste factuels ». A savoir : le peu de success stories sur la question laisse entendre que ce n’est peut-être pas la bonne voie à suivre pour l’avenir du poste de travail.
Pour Microsoft, VDI ne peut répondre qu’à 15-20% des besoins. Il aurait un fort impact énergétique sur le datacenter. Le modèle serait limité aussi en terme de licencing des postes de travail. Microsoft croit-évidemment- bien plus dans ses solutions MDOP (Microsoft Desktop Optimization Pack), qui s’appuie sur App-V et Med-V (issu de Kidaro). Leurs explications en images, avec deux vidéos : Damien Buisson que j’ai rencontré il y a quelques jours juste après les annonces Windows Server R2, et Julien Lesaicherre que j’avais rencontré lors des Tech Days 2009 en février, qui m’avait expliqué la complémentarité MDOP et Windows 7.

Damien Buisson :

Julien Lesaicherre :

[Vidéo] Et pendant ce temps là, Sun fait comme s’il ne se passait rien…

1 Juil

Alors que Oracle vient d’avaler-au sens propre du terme-Virtual Iron, Sun, également racheté par Oracle, continue sa vie comme si de rien n’était. A-t-il le choix ? En attendant d’être fixé sur son sort cet été, le géant des infrastructures vient d’annoncer une nouvelle mouture de Virtual Box, sa solution de virtualisation de poste de travail, qui se dote de fonctionnalités serveur. Désormais, elle supporte jusqu’à 32 processeurs en mode SMP par machine virtuelle. L’expérience utilisateur sur le poste de travail a également été améliorée, grâce à la technologie Direct3D et OpenGL 2.0. La technologie USB est également supportée. Reste à savoir si Oracle continuera le développement de cette technologie à succès ou le démantèlera comme le reste.
Interrogé il y a quelques jours sur le devenir de la société, Bruno Hourdel, Directeur Marketing Systèmes chez Sun, assure que le rachat se passera très bien, comme le montre cette video.

Rachat de Sun par Oracle :

Oracle a une stratégie bien à lui

Même si l’on peut rester dubitatif, personne ne sait encore, au niveau global, ce que Oracle compte faire de Sun. En matière de virtualisation, Oracle a toujours été clair Lire la suite