Archive | janvier, 2008

Isilon compatible avec VMware

31 Jan

Enfin. Isilon a rendu compatible ses solutions de stockage en cluster avec ESX 3.0 de VMware. Isilon se sentait concerné par la virtualisation de serveurs depuis longtemps, elle compte désormais parmi les équipements compatibles avec une infrastructure virtuelle ESX. On reviendra bientôt sur l’intérêt d’une solution cluster pour ce type d’infrastructures.

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IBM : moi aussi je fais de la virtualisation [et pour les PME]

30 Jan

Avec tous ces remous dans le secteur, on en oublierait presque qu’IBM aussi, fait -et depuis 40 ans- de la virtualisation. Le géant a tenu visiblement à le rappeler haut et fort en annonçant l’arrivée de la nouvelle mouture de son hyperviseur PowerVM, jusque là baptisé Advanced Power Virtualisation fonctionnant -contrairement aux autres solutions de virtualisation du marché qui sont Intel ou AMD-avec ses processeurs Power6. La fonctionnalité la plus remarquable est le fait de pouvoir faire tourner Linux sur un serveur Unix à base Power 6.
IBM assure par ailleurs que son logiciel permet de créer jusqu’à 160 machines virtuelles sur un seul système. Selon le constructeur, couplé aux serveurs p et lames Blade Center, ce logiciel serait aussi une solution de choix pour les PME. PowerVM est disponible en trois éditions (Express, Standard et Enterprise). La version Express devrait permettre aux PME de créer jusqu’à trois machines virtuelles, à partir de 40 $ par coeur.

Brocade invente la qualité de service pour les machines virtuelles

29 Jan

Après avoir assis sa crédibilité en matière de virtualisation de fichiers (notamment avec des partenariats avec IBM et HDS pour son produit StorageX) Brocade, avant tout un spécialiste de la commutation SAN, vient de lancer DCX Backbone, son nouveau produit-bombe sur le marché.
Il s’agit de la première plateforme de commutation convergente du marché : elle gère aussi bien le LAN classique, le stockage que les réseaux d’interconnexion (de type infiniband). Le produit a plusieurs atouts, dont le support du Fibre Channel 8 Gigabit/s, qui est visiblement le débit nécessaire aujoud’hui pour le bon fonctionnement d’un SAN en environnement virtuel. Parenthèse, d’ailleurs, selon Brocade, qui continue de pousser son cher Fibre Channel, l’iSCSI (Gigabit Ethernet) serait en effet limité dans le cas de grosses infrastructures virtuelles. Steve Duplessie, fondateur du cabinet ESG influent dans le stockage, assure de son côté que « DCX peut accélérer le déploiement de la virtualisation en éliminant de nombreux problèmes présents actuellement en amont de la virtualisation de serveurs, tels que la performance ».
Selon Brocade, DCX est également prêt pour le FCoE, ou Fibre Channel sur Ethernet, la prochaine technologie en vogue dans le SAN.

Le meilleur reste à venir

Mais DCX prendra encore plus de saveur quand il sera couplé aux prochains HBAs de Brocade. Visiblement, Brocade travaille de manière rapprochée avec VMware et Microsoft pour rendre ces interfaces de connectivité ultra efficaces et intelligentes en milieu virtuel. Et pas qu’un peu. Ces HBAs permettront entre autres d’attribuer des classes de services différentes à des machines virtuelles hébergées sur une même machine physique, une fonctionnalité qui devrait faire mouche dans les centres de données. Selon la priorité ou l’importance de l’application, la machine virtuelle sera prioritaire ou non.
Ces HBAs devraient être annoncés d’ici le milieu de l’année, et être vendu d’ici l’été.

Pour l’instant, Brocade capitalise sur DCX, qui est d’ores et déjà disponible, et sera OEMisé chez de grands constructeurs comme Sun, HDS, IBM, HP …Pour Brocade il s’agit du produit phare de sa stratégie « Datacenter Fabric » (DCF). Ce que son concurrent numéro 1, Cisco, appelle d’ailleurs « Datacenter 3.0 », avec un commutateur de nouvelle génération au doux nom de Nexus, qui se voudrait concurrent de DCX, si l’on en croit le communiqué qui a suivi de quelques jours l’annonce de Brocade. A suivre.

2008 : aussi l’année Citrix ? [merci Xen, ou merci Microsoft ?]

29 Jan

Citrix s’habille en Xen, vit en Xen et reste définitivement Xen.
Alors que Citrix Summit 08 bat son plein en Floride, les annonces fusent et annoncent clairement la couleur : la virtualisation est au coeur de toute la stratégie Citrix. A tel point que Presentation Server devrait être rebaptisé Xen App (si l’on en croit le post de Ruben Spruijt sur son blog, après le keynote de Mark Templeton).
Il faut dire que grâce au rachat de XenSource l’an dernier, Citrix revit. Ses résultats annuels
sont bons. La société a en effet annoncé un chiffre d’affaires de 1.39 milliards de dollars en 2007 (soit une hausse de 23%). Et puis, ses partenariats récents avec Microsoft lui donnent des ailes. Et Citrix se verrait peut-être bien en numéro 1 du marché, lui aussi.
A moins que, comme Forbes l’extrapole, Microsoft finisse par avaler Citrix.
Quoiqu’il en soit, quelques annonces montrent bien que le marché est sensible à ces changements. Alors qu’il y a peu, les sociétés se battaient pour annoncer leur compatibilité avec ESX de VMware, voilà qu’elles commencent à se battre à coup de communiqués pour annoncer leur compatibilité avec Citrix/Xen. C’est le cas par exemple de Datacore (dont la technologie s’adapte à à peu près tous les hyperviseurs du marché) et Reflex Technologies, qui viennent de publier leurs communiqués.

VMware : et pourtant ils sont bons !

29 Jan

La bourse est cruelle et versatile -ce n’est pas nouveau- et VMware en a fait les frais Lundi lors de l’annonce de leurs résultats trimestriels et annuels très attendus. (un webcast est disponible ici)
L’action a été en chute libre (25 %) après que l’éditeur phare de la virtualisation ait annoncé des revenus trimestriels de 412 millions de dollars (hausse de 80 % par rapport à l’année précédente), un chiffre d’affaire en hausse de 88 % (pour atteindre 1.33 milliards de dollars), et un bénéfice net annuel de 218 millions de dollars.
Des résultats qui sont pourtant excellents, même s’ils n’atteignent pas les prévisions des analystes. Mais quoi d’étonnant : le marché s’est considérablement complexifié. Mais VMware fait encore preuve de sa suprématie en la matière. Ce qui a payé le plus en 2007, c’est bien les produits d’administration (62 % du chiffre d’affaires), et non plus l’hyperviseur lui même (38 % du chiffre d’affaire, au lieu de 57 % l’année précédente). Exactement ce qui était prédit : l’administration des machines virtuelles est désormais bien plus cruciale que l’hyperviseur, devenu une commodité.
Diane Greene, CEO de VMware, reste, comme à son habitude, inébranlable, du moins si l’on croit le communiqué, en saluant ce début d’année positif, avec déjà 100 000 clients dans le monde.

Virtuozzo Containers [ est-ce vraiment la nouvelle vague ?]

28 Jan


Parallels, Inc. (anciennement SWsoft) la sortie mondiale de Parallels Virtuozzo Containers, la toute dernière version de sa solution de virtualisation de serveurs basée sur conteneur. La version 4.0 inclut de nombreuses améliorations et des fonctionnalités spécialement conçues pour faciliter davantage l’utilisation, dont la gestion du centre de données ainsi que la continuité de services
.
« Avec la sortie de Parallels Virtuozzo Containers 4.0, nous lançons la prochaine vague de virtualisation, y compris toute une série de produits qui aident les administrateurs IT à gérer efficacement leurs infrastructures virtuelles qui ne cessent de s’agrandir » a déclaré Serguei Beloussov, CEO de Parallels.
Virtuozzo a la particularité de pouvoir virtualiser des centaines de machines virtuelles sur une seule machine physique. Elle est donc indiquée dans le cas des datacenters. Parallels se voit d’ailleurs en pole position face VMware, comme le rappelle Ben Rudolph dans cette interview.

Parmi les nouvelles caractéristiques de Parallels Virtuozzo Containers 4.0, on compte :

  • Haute Disponibilité : Parallels Virtuozzo 4.0 inclut plusieurs nouvelles options telles que les services de clustering Windows Server 2003 et Red Hat. Temps de fonctionnement excellent et sauvegardes en temps réel dans les plates-formes Windows et Linux

  • Gestion des sauvegardes : Simplification du déploiement et des tests de mise à niveau grâce à un jeu complet d’optimisations de sauvegardes, dont un planificateur de sauvegardes entièrement automatique et personnalisable, des sauvegardes inter-plates-formes, des clichés instantanés de volume et le clonage en ligne

  • Gestion réseau améliorée : Prise en charge étendue du VLAN et du réseau

  • Meilleure allocation et meilleur contrôle des ressources : Comprend l’amélioration du CPU virtuel, les contraintes « burstable » du CPU, la redirection et le partage du matériel

Pour en savoir plus sur la façon dont les clients utilisent Parallels Virtuozzo, rendez-vous sur www.parallels.fr/virtuozzo.

Virtuozzo 4.0 présente également Parallels Infrastructure Manager, un outil puissant pour gérer le Centre de données virtualisé qui permet aux administrateurs IT de gérer efficacement leur infrastructure, et ce où qu’ils soient.

Parallels Infrastructure Manager comprend de nombreuses fonctionnalités telles que :

  • Optimisation des droits : Inclut un audit et une sécurité basée sur le rôle, la prise en charge de Microsoft Active Directory et intégration de LDAP

  • Outil de gestion entièrement repensé : Simplification de l’évaluation des ressources et des composants via des tableaux de bord puissants

  • Capacités de gestion et déploiement à grande échelle : Inclut des templates d’OS et d’applications ainsi que la gestion centralisée du centre de données, offrant des vues logiques du centre de données

Politique de prix et disponibilité
Parallels Virtuozzo Containers 4.0 peut être acheté partout dans le monde soit via Parallels soit via l’un de ses partenaires.
Ce produit est disponible à 3100 EURO pour deux CPU. Chaque licence inclut Parallels Infrastructure Manager et 1 an de support GOLD.

VMware Stage Manager est disponible [beta]

28 Jan

Le nouveau système de gestion et d’automatisation de VMware est disponible en beta.
VMware Stage Manager automatise la gestion complète des environnements applicatifs n-tier (y compris les serveurs, équipements de stockage et de mise en réseau les supportant) à chacune des phases par lesquels ils transitent, intégration, tests, affectation et validation utilisateur, avant leur déploiement en production.

Selon le communiqué : « VMware anticipe une fois de plus les attentes des utilisateurs avec cette solution dont la version bêta est robuste et convaincante », confirme Dave Welch de House of Brick Technologies, cabinet de conseil auprès des sociétés informatiques « Ils ont vraiment pensé à tout et l’interface reste très simple. VMware Stage Manager va vraiment faciliter la transition des applications jusqu’à leur mise en production. Et avec VMware Stage Manager, les administrateurs vont être libérés des opérations laborieuses qui leur faisaient perdre du temps pour se consacrer enfin à des projets bien plus stratégiques et rentables. »

VMware cite en exemple quelques cs d’applications pour ce produit :
L’ajout ou la modification de services, comme la mise à niveau vers Exchange 2008 ou la modification d’une installation SAP complexe, intervient souvent à l’issue d’une série d’étapes, de manière à les tester, obtenir les approbations et les configurer correctement pour limiter les risques de déploiement ultérieur en production. Pour supporter chacune de ces étapes, l’équipe informatique maintient généralement plusieurs « instances fantômes » dédiées de l’environnement de production. Or la configuration de ces systèmes finit souvent par dévier de la configuration de production, entravant les chances d’exécution réussie des changements et mises à jour et augmentant le risque d’échec en production.
VMware Stage Manager résout la plupart de ces problèmes de « transition de service » en virtualisant, en organisant et en rationalisant les ressources et les processus d’un bout à l’autre du cycle de transition du service. Les administrateurs informatiques et les propriétaires d’applications qui déploient VMware Stage Manager peuvent ainsi :
* Mieux gérer les ressources d’infrastructure en pré-production – serveurs, équipements de mise en réseau et de stockage – en ne les utilisant que lorsque cela est nécessaire, limitant ainsi la multiplication des serveurs et optimisant la disponibilité des ressources pour les services informatiques hébergés sur VMware Infrastructure
* Concevoir rapidement une image en pré-production d’environnements de production complexes, quitte à cloner directement les systèmes de production pour s’assurer que tous les environnements sont des répliques exactes, ce qui limite le risque d’erreur et d’interruption de service
* Répercuter systématiquement les changements système complexes à tous les niveaux du processus de transition, en respectant plus facilement les procédures de gestion des changements et des versions
* Satisfaire plus rapidement les demandes de changement des systèmes en production